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 Gagner des P+, JEUX N°3: Art

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betty44
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Jeu 17 Aoû 2006 - 19:31

d'avignon guernica

Georges Braque (13 mai 1882 à Argenteuil-sur-Seine - 31 août 1963) fut un peintre et sculpteur. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme. Le cubisme hérita également de la vision de Paul Cézanne dont le tableau "Les grandes baigneuses" annonçait déjà le cubisme.

Il passa sa jeunesse au Havre et étudia le soir à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899.

Il étudia à Paris avec un maître décorateur et obtint son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante il suit les cours à l'académie Humbert où il peint jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia.

Ses premières œuvres furent impressionnistes, mais il changea rapidement pour le fauvisme. En 1907, il exposa des œuvres de ce style au Salon des Indépendants. De 1909 à 1911, il travailla avec Picasso pour développer le cubisme. En 1912, ils commencèrent à expérimenter le collage et le papier collé. Leur collaboration dura jusqu'en 1914.
Le 11 mai 1915, il est blessé à la tête, puis trépané. Sa convalescence est longue, et quand il se remet à peindre, en 1917, il est déconcerté par Picasso. Leur étroite collaboration est terminée.

Les techniques de Braque apportent des innovations : il insère des lettres et des chiffres d'imprimerie peints au pochoir puis se livre à des imitations de matière, faux bois et faux marbre. Il incorpore du sable, la sciure, de la limaille de fers à ses toiles. De là, il passe au collage de morceaux de papier peint, de journaux, d'affiches

Braque meurt le 31 août 1963 à Paris.

Il est enterré au cimetière marin de Varengeville-sur-Mer, dont la petite église porte des vitraux qu'il a conçus.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Jeu 17 Aoû 2006 - 23:43

c'est le bon maitre mais le nom du tableau n'est pas "d'avignon guernica"
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 18 Aoû 2006 - 1:29

Homme à la guitare


Art moderne
Peinture (Scène)

Cubisme

Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

Date : entre 1911 et 1912


Artiste : Georges Braque



Lieu : The Museum of Modern Art - MoMA
Picasso - Cubisme
Niveau 5

Région en relation : Est de la France (France)

Acquisition : Achat au moyen du legs de Lillie P. Bliss (1945)
Georges Braque
<< Ceux qui vont de l'avant tournent le dos aux suiveurs>> Cette pensée de Georges braque reflète le génie créateur de cet immense artiste qui n'a cessé d'inventer tout au long de sa carrière Dans ses systèmes de natures mortes, il n'a cessé de varier les objets peints au degré des plus riches et des plus savantes architectures comme dans ses monumentales figures des années 1925 ou dans ses intérieurs à personnages des années 1937-1939. Sage il est lorsqu'il proclame << Il faut se contenter de découvrir, mais se garder d'expliquer>> ou lorsqu'il déclare que << Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites, mais à les mieux connaître>>.


Georges Braque à la naissance du Cubisme


des petits cubes s'écrie Matisse en voyant ces paysages de l'Estaque, mot repris par le critique Vauxcelles


Nous voici au cœur du Bateau-Lavoir, ce foyer d'où, avec l'invention de l'art nègre et en conformité avec les fulgurantes imaginations d'Apollinaire va sortir toute une esthétique nouvelle. 1907. Cézanne est mort l'année précédente, et son prestige va désormais être déterminant.


De retour à l'Estaque, Braque n'entend que la leçon cézannienne; elle la pousse à ses conséquences extrêmes : Il découpe la nature en cylindres , en sphères, en cônes, en prismes aussi et en " petits cubes ", Le mot en tout cas, est employé par Henri Matisse, membre du Salon d'Automne, dont le Jury refusa la série de paysages peints par Braque à l'Estaque pendant l'été 1908 et qui fut repris par le critique Louis Vauxcelles, lorsque, rendant compte, dans le Gil Blas du 14 novembre, de l'exposition faite par Braque de ces tableaux ostracisés à la galerie Kahnweiler, il écrivit : Braque méprise la forme, réduit tout, sites, figures, maisons, à des schémas géométriques, à des cubes. Fidèle aux métaphores des autres, le même Vauxcelles parla encore de "bizarreries cubiques" dans le Gil Blas du 2 mai 1909 à propos de deux envois faits par Braque au XXV Salon des Indépendants, ïl donnait ainsi naissance aux termes de Cubisme et de Cubiste qui deviennent d'un usage courant dans la grande presse dès 1910 et que les peintres, ainsi étiquetés, devaient endosser au même moment : "J'accepte pour mes amis l'épithète cubiste qu'on leur a donnée par dérision", s'écriait, dans une conférence prononcée à Bruxelles en 1911, Apollinaire, qui allait intituler Les Peintres cubistes, " Les méditations esthétiques " de sa plume publiées par Figuière en 1913.

De formation et de tempérament opposés, Braque et Picasso ont mené un dialogue sans égal dans l’histoire de l’art. C’est par ces deux expériences dialectiquement conjuguées de 1908 à 1914 que passe la connaissance de leur œuvre respectif. Avec Picasso, qu’il fréquente de plus en plus, il constate qu’à travers leurs deux recherches parallèles se définit un même projet ; ils décident alors de mettre en commun leurs expériences.


Braque et Picasso se sont rencontrés à l'automne 1907 lors de la rétrospective Cézanne au Salon et à l’exposition Cézanne chez Bernheim jeune, par l'entremise de Guillaume Apollinaire


. 1907 est l'année des Demoiselles d'Avignon Et cette femme nue de Braque ci-dessus exposée, avec ses traits délibérés et ses volumes synthétiques, nous apparaît comme une sœur des Demoiselles d'Avignon. ce Nu debout,est révélateur des influences conjuguées de Cézanne, de Matisse (Nu bleu, souvenir de Biskra) et de Picasso


De cette communauté, il faut retenir ce que la contribution de Braque a d’essentiel. Le premier, il introduit la lettre d’imprimerie dans la peinture. Le premier, encore, il a recours au peigne à peindre le faux bois et à la technique du faux marbre dans la peinture, comme il ajoutera du sable, de la sciure ou de la limaille de fer à la matière picturale. Ces inventions sont considérables en ce qu’elles désacralisent le « faire » de l’artiste et renversent fondamentalement le rapport à la réalité comme modèle, en mettant un terme au primat du rendu illusionniste.

Braque Exprime la réalité avec des matériaux : "La mise au point de !a couleur est arrivée avec les papiers collés... Là, on est arrivé à dissocier nettement la couleur de la forme, et à voir son indépendance par rapport à la forme, car c'était ça la grande affaire." Fragments de textes imprimés découpés, de papier de tenture imitant la texture du bols, du papier journal souligné ou rehaussé d'un simple trait, esquisse dessinée d'un objet, I'espace ne joue plus ici avec l'illusion : "Le papier collé, écrit Edward Fry, est concrètement et absolument plat."C'est un champ infini et ouvert où le sens se forme et reste en suspens, la reconnaissance du droit arbitraire de l'artiste sur son sujet : "Des proverbes en peinture".

Le dialogue avec Picasso, alors en Italie, est seulement interrompu en 1915; Blessé sur le front d’Artois, Braque est trépané ; il reste à hôpital jusqu’en 1916. Braque et Picasso iront chacun de leur côté. Sans pour ôtant lâcher le cubisme Picasso se laissera tenter par d'autres champs d'expérimentation; Braque remis de ses blessures de guerre reprendra tout simplement la peinture là où il l'avait laissée c'est à dire en plein cubisme se livrant à une véritable conquête de l'espace et de la couleur


PEINDRE L'ESPACE


"Toute ma vie, ma grande préoccupation a été de peindre l'espace", confiait un jour Georges Braque à Jean Leymarle. Confinés - dans la logique du cubisme - à un espace restreint, [es objets qui constituent ses natures mortes voient progressivement leur cadre l'élargir, sentent peu à peu l'air circuler autour d'eux. Tandis que Fruits sur une nappe et compotier, de 1925 ci-dessous illustré, grâce à la grande diagonale de la table de marbre, repousse les objets vers le fond du tableau, affirmant la distance qui sépare le spectateur des objets représentés, dans le Guéridon illustré ci-dessous, de 1929, le mur de la pièce ose enfin se montrer, alors que la table ronde qui porte la nature morte n'hésite plus a exhiber ses pieds.


UNE TABLE, UNE GUITARE, UN COMPOTIER, DES FRUITS, PARFOIS UNE PARTITION MUSICALE OU UNE PIPE, TELS SONT LES MODESTES OBJETS QUE BRAQUE, INLASSABLEMENT, QUESTIONNE, REMET SUR LE MÉTIER TOUT AU LONG DE SA CARRIÈRE.

Braque revitalise le cubisme en faisant appel à la peinture classique. Le spectaculaire Fruits sur une nappe et compotier, de 1925, à la composition dynamique, est l'aboutissement de ces recherches. A la parfaite maîtrise d'un espace savamment chaotique s'ajoute un bonheur de peindre qui se donne libre cours dans le rendu du faux marbre et des fruits bosselés posés sur le linge blanc. Bien que limitée aune palette de bruns, de verts, de jaune et de gris, relevée par la note bleuâtre des raisins, la couleur régit avec une rare plénitude les rapports entre les objets et l'espace environnant, cet "entre-deux" tout aussi capital pour Braque que les objets eux-mêmes.

Braque réduit ainsi ce qu’il appelle l’espace visuel, c’est-à-dire le point de vue panoramique au profit d’un espace qu’il définit lui-même comme un espace tactile, dans lequel les objets, traités en gros plans, occupent la toile en son centre et donnent le sentiment d’êtres proches ou dans la même relation spatiale que le spectateur.


Cette recherche de la réalité tangible des choses l’amène à donner plus d’importance à la structure et à la construction des objets au détriment de la couleur. Ainsi, progressivement, l’influence de Matisse, le chromatisme fauve s’estompent au profit de l’analyse et de la connaissance intellectuelle des formes et de leurs structures


Un des chefs-d'oeuvre d'après guerre: le billard

Les Honneurs de la France


Au sommet d'une laborieuse et glorieuse carrière , certains ont dit de lui que son oeuvre et son élégante personne étaient une manifestation du Miracle français. Dans son oraison Funebres,qui se tiendra au louvre en Septembre 1963,, André Malraux exprimera son admiration pour Braque en s'exclamant: << « il y a une part de l'honneur de la France qui s'appelle Braque - parce que l'honneur d'un pays est fait aussi de ce qu'il donne au monde ».


La France est un pays de géomètres et Georges Braque fut l'un des meilleurs d'entre eux.

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 18 Aoû 2006 - 12:10

Bonne reponse de Bipbip desolé pour Betty !!

2+1pts pour Bipbip

Nouvelle oeuvre
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 18 Aoû 2006 - 17:04

Bacchus et Ariadne
TITIAN
environ 1487 - 1576
Bacchus, un dieu de vin, émerge avec ses disciples du paysage vers la droite. Tombant amoureux d'Ariadne sur la vue, il saute de son char, dessiné par deux cheetahs, vers elle. Ariadne avait été abandonné sur l'île grecque de Naxos par Theseus, dont le bateau est montré dans la distance. L'image lui montre la crainte initiale de Bacchus, mais il l'a élevée au ciel et l'a transformée en constellation, représentée par tient le premier rôle au-dessus de sa tête.

Le programme pour la série a été probablement conçu par un disciple d'humaniste dans le service du d'Este d'Alfonso. Le sujet de Bacchus et d'Ariadne est dérivé des auteurs classiques Ovid et Catullus.

La peinture est une d'une série célèbre par Bellini, Titian et l'artiste Dosso Dossi de Ferrarese, commissionné pour le d'Alabastro de Camerino, (pièce d'albâtre) dans le palais ducal, Ferrare, par le d'Este d'Alfonso, le duc de Ferrare, que dedans autour 1510 ont essayé d'inclure Michaël Angelo et Raphael parmi les contribuants. La peinture de Titian était en fait un produit de remplacement pour une avec un sujet semblable que le duc avait commissionné de Raphael. Régal de Bellini le « des dieux » pour cette pièce est daté 1514, et les trois travaux à côté de Titian ont été peints 1518-25.

Huile sur la toile
176.5 x 191 centimètres.


Tiziano Vecellio (Titien)
Il Divino

Soutenu dans : Pieve di Cadore, 1489 - mort dans : Venise, 1576
La la « Renaissance de Haute »



Tiziano Vecelli ou Vecellio, généralement connu sous le nom de Titian, était l'un des plus grands 16èmes peintres de la Renaissance de siècle de Venise, Italie. Il s'est généralement appelé pendant sa vie Da Cadore, du lieu de sa naissance, et a été également indiqué Il Divino.


Biographie



Enfance
Titian était un d'une famille de quatre et du fils de Gregorio Vecelli, un councilor distingué et soldat, et de son épouse Lucia.

À l'âge de dix Titian a été apporté à Venise et placé par son frère avec le mosaicist célébré, Sebastian Zuccato, mais après quatre ou cinq ans il est entré dans le studio du peintre âgé Giovanni Bellini, à ce moment-là l'artiste le plus remarquable dans la ville. Là il a trouvé un groupe de jeunes hommes au sujet de son propre âge, parmi eux da Castelfranco de da Serinalta de Giovanni Palma, de loto de Lorenzo, de Sebastiano Luciani, et de Giorgio, surnommé Giorgione.

Premiers travaux
On dit qu'un fresque de Hercule sur le palais de Morosini est l'un de ses premiers travaux ; d'autres étaient la Vierge et l'enfant, dans le belvédère de Vienne, et le Visitation de Mary et d'Elizabeth (du couvent de S. Andrea), maintenant dans l'académie vénitienne.

Titian est entré dans l'association avec Giorgione, et il est difficile de distinguer leurs premiers travaux. Le travail le plus tôt connu de Titian, le petit Homo d'Ecce de Scuola di San Rocco, a été longtemps considéré comme le travail de Giorgione. Et la même confusion ou incertitude est reliée plus d'à une des conversations sacrées.

Les deux jeunes maîtres ont été identifiés de même en tant que deux chefs de leur nouvelle école de moderna d'Arte, celui est de la peinture rendue plus flexible, libéré de la symétrie et des restes des conventions hiératiques toujours à trouver dans les travaux de Giovanni Bellini.

En 1507-1508 Giorgione a été commissionné par l'état exécuter des frescoes sur Fondaco de Tedeschi re-érigé. Le da Feltre de Titian et de Morto a fonctionné avec lui, et quelques fragments des peintures de Titian demeurent. Une partie de leur travail est connue à nous en partie par la gravure de Fontana.

Une idée du talent de Titian dans le fresque peut être gagnée de ceux qu'il en a peint, en 1511, à Padoue dans l'église carmélite et dans Scuola del Santo, dont ont été préservés, parmi elles la réunion à la porte d'or, et trois scènes de la vie de la rue Anthony de Padoue, le meurtre d'une jeune femme par son mari, un enfant témoignant à l'innocence de sa mère, et le Saint curatif le jeune homme avec un membre cassé.

Parmi les peintures religieuses de cette période peut être mentionné qui d'Anvers, du doge Pesaro présenté à la rue Peter par Alexandre VI (1508), et de la belle marque de rue entourée par le Sts. Cosmas et Damian, Sebastian et Rocco (salut de della de Venise, de S. Maria, C. 1511).

Déjà le jeune maître était en possession de son type de vierges avec les épaules puissantes et les mines légèrement arrondies, et en particulier il avait élaboré un type extrêmement de raffinage de Christ, l'exemple le plus bel dont est le Christ merveilleux de l'argent d'hommage, à Dresde, un visage dont la délicatesse, le spirituality, et le charme moral n'ont été jamais surpassée par aucune autre école. De la même période semble jusqu'ici le triomphe de la foi, un sujet emprunté au traité célèbre de Savonarola, le triomphe de la croix, et traité avec un feu magnifique dans l'esprit des dessins animés de Mantegna et des copies de Dürer du triomphe de Maximilian (cf. mâle, aileron du Moyen Age, 1908, 296 de La d'à d'en France de religieux de L'art…).

Mais ce qui peut s'appeler la résistance des travaux de la jeunesse de Titian sont la séculaire et indeterminately allégorique. Un exemple est l'image charmante des trois âges de l'homme, dans la galerie d'Ellesmere ; tel est particulièrement le chef d'oeuvre dans l'amour de Cassino Borghese, profane et sacré, dont la signification jamais n'a été avec succès pénétrée.

De Padoue Titian dans 1512 est revenu à Venise ; et en 1513 il a obtenu le brevet d'un courtier dans Fondaco de Tedeschi (état-entrepôt pour les négociants allemands), a nommé la La Sanseria ou Senseria (un privilège beaucoup convoité en se levant ou les artistes levés), et est devenu surveillant des travaux de gouvernement, étant particulièrement chargé d'accomplir les peintures à gauche non finies par Giovanni Bellini dans le hall du grand conseil dans le palais ducal. Il a établi un atelier sur le canal grand à S. Samuele, l'emplacement précis étant maintenant inconnu. Il n'avait pas lieu jusqu'en 1516, sur la mort de Bellini, qu'il a hérité le plaisir réel de son brevet. À la même date un arrangement pour la peinture a été écrit dans avec Titian seul, à l'exclusion d'autres artistes qui avaient été jusqu'ici associés à lui. Le brevet lui a rapporté une bonne annuité de 20 couronnes et l'a exempté de certains impôts il étant lié dans le retour aux similarités de peinture des doges successifs de son temps au prix rigide de huit couronnes chacun. Le nombre réel qu'il a exécuté était cinq.

Croissance
Giorgione est mort en 1510 et le Bellini âgé en 1516, laissant Titian après la production de tels chefs d'oeuvre sans rival dans l'école vénitienne. Pendant soixante années il devait être le chef absolu et incontesté, le maître officiel, et car c'étaient le lauréat de peintre de la République Serenissime. Dès 1516 il a réussi son vieux Bellini principal en tant que pensionné du sénat.

Pendant cette période (1516-1530) qui peuvent s'appeler la période de sa fleur et maturité, l'artiste s'est libéré des traditions de sa jeunesse, a entrepris une classe des sujets plus complexes et a pour la première fois essayé le modèle monumental.

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 18 Aoû 2006 - 17:04

En 1518 il a produit, pour le haut autel de l'église du Frari, un de ses chefs d'oeuvre monde-renommés, l'acceptation du Madonna, maintenant dans l'académie vénitienne. Elle a excité une vaste sensation, étant en effet le morceau le plus extraordinaire d'exécution de coloriste sur une grande échelle la quelle Italie avait encore vu. Le signoria a noté les faits et n'a pas manqué d'observer que Titian négligeait son travail dans le hall du grand conseil.

Le thème de la prétention que de l'union dans les mêmes scènes de la composition deux ou trois superposées à différents niveaux, terre et ciel, le temporel et l'infini - a été continué dans une série de travaux tels que le retable de San Domenico à Ancona (1520), le retable de Brescia (1522), et le retable de San Niccolo (1523, chez Vatican), chaque fois atteignant à une conception plus élevée et plus parfaite, atteignant finalement une formule insurpassable dans le Pesaro retable, (1526), dans l'église du Frari à Venise. Ce peut-être est son travail plus parfait et plus étudié, dont a patiemment développé le plan est déterminé avec l'affichage suprême de l'ordre et de la liberté, d'originalité et de modèle. Ici Titian a donné une nouvelle conception des groupes traditionnels de donateurs et les personnes saintes se déplaçant l'espace aérien, les plans et différents degrés ont placé dans un cadre architectural.

Vecelli était maintenant à la taille de sa renommée ; et vers 1521, suivre la production d'une figure de rue Sebastian pour le legs papal à Brescia (un travail dont il y a de nombreuses reproductions), acheteurs est devenu extrêmement pressant pour ses productions.

À cette période appartient un travail plus extraordinaire de distillateur, la mort de la rue Peter de Vérone (1530), autrefois dans l'église dominicaine de San Zanipolo, et détruit par une coquille autrichienne en 1867. Là existent maintenant seulement des copies de ceci subliment l'image (il y a excellent à Paris dans les arts de beaux de DES d'Ecole). Toute l'association du paysage avec une scène de assassinent-un rapidement la scène brutale du meurtre, un cri montant au-dessus des vieux chêne-arbres, un dominicain échappant à l'attirer dans un guet-apens, et l'excédent tout frisson et remuent de l'obscurité branche-cette est, mais jamais n'a peut-être la tragédie plus rapide, effrayer, et pathétique représenté même par Tintoretto ou Delacroix.

L'artiste a continué simultanément sa série de petit Madonna qu'il a traitée de plus en plus parmi de beaux paysages de la façon des images de genre ou des pastorals poétiques, la Vierge avec le lapin dans le Louvre étant le type fini de ces images. Un autre travail merveilleux de la même période, aussi dans le Louvre, est la mise au tombeau, surpassant tout ce qui a été fait sur le même sujet. C'était de même la période des scènes mythologiques exquises, telles que les orgies célèbres de Madrid, et le Bacchus et l'Ariadne de Londres, peut-être les productions les plus brillantes de la culture ou du « Alexandrianism » néo--païenne de la Renaissance, beaucoup de fois imitées mais non jamais surpassées même par Rubens lui-même. Enfin c'était la période de la maîtrise parfaite quand l'artiste a composé les figures et les bustes demi-longueur de jeunes femmes, telles que Flora de l'Uffizi, ou la jeune femme à sa toilette dans le Louvre (également appelé, sans raison, Laura de Dianti ou maîtresse de Titian), et qui restera toujours l'image idéale de la beauté harmonieuse et la grace de la vie à une des périodes qui mieux ont su le bonheur de l'existence.

En 1525, après un certain vivant irrégulier et une fièvre conséquente, il a épousé une dame dont seulement le nom de baptême, Cecilia, est descendu à nous ; il a par ceci légitimé leur premier enfant, Pomponio, et deux (ou peut-être trois) autres suivis. Vers 1526 il est devenu au courant, et suggère bientôt excessivement, avec Pietro Aretino, le bravo littéraire, de l'influence et la témérité unexampled jusqu'ici, qui figure tellement étrangement dans les chroniques du temps. Titian a envoyé un portrait de lui à Gonzaga, duc de Mantua. Une grande affliction lui a arrivée en août 1530 dans la mort de son épouse. Il alors, avec ses trois enfants un de eux étant le Lavinia infantile, dont la naissance avait été mortelle à la mère a enlevé sur une nouvelle maison et a obtenu son ORSA de soeur de venir de Cadore et de charge de prise du ménage. Le manoir, difficile maintenant à trouver, est dans le casier Grande, puis une banlieue à la mode, étant dans l'extrémité de Venise, sur la mer, avec de beaux jardins et une surveillance vers Murano.

Maturité
Pendant la période suivante (1530-1550), comme a été annoncé par son martyre de rue Peter, Titian s'est consacré de plus en plus au modèle dramatique. De cette date de temps ses scènes historiques, dont malheureusement il est difficile de juger, le plus caractéristique ayant été beaucoup blessé ou détruit ; ainsi, la bataille de Cadore, le plus grand effort de l'artiste de maîtriser le mouvement et d'exprimer même le tumulte, sa tentative plus violente de sortir de se et de réaliser l'héroïque, où il rivalise la guerre de Pise, la bataille d'Anghiari, et la bataille de Constantine, périe en 1577, l'année de la mort de Titian, dans l'incendie qui a détruit toutes vieilles images ornant le Palais des Doges. Il y a existant seulement une copie pauvre et inachevée chez l'Uffizi, et une gravure médiocre par Fontana. De manière semblable le discours du marquis del Vasto (Madrid, 1541) a été en partie détruit par l'incendie. Mais cette partie du travail du maître est en juste proportion représentée par la présentation de la Vierge bénie (Venise, 1539), d'une de ses prospections plus populaires, et par le grand Homo d'Ecce (Vienne, 1541), un des plus pathétique et réaliste des chefs d'oeuvre.

L'école de Bologna et Rubens (miracles de rue Benoît, rue Francis, etc.) beaucoup de fois a emprunté la mise-en-scène distinguée et magistrale, l'effet grand et remuant, et ces chevaux, soldats, les lictors, ces stirrings puissants des foules au pied d'un escalier, alors qu'au-dessus sont de toute la lumière de incendie et s'agiter des bannières contre le ciel, ont été souvent répétés.

Moins réussis étaient les pendentives de la coupole au Sta. Salut de della de Maria (la mort d'Abel, sacrifice d'Abraham, de David et de Goliath). Ces scènes violentes vues dans la perspective de dessous -- comme les pendentives célèbres de la chapelle de Sistine -- étaient par leur nature même dans des situations défavorables. Elles néanmoins ont été beaucoup admirées et imitées, Rubens entre d'autres appliquant ce système à ses quarante plafonds (les croquis demeurent seulement) de l'église de jésuite à Anvers.

Actuellement également, la période de sa visite vers Rome, l'artiste a commencé sa série dont de Venuses étendu (Venus d'Urbino de l'Uffizi, Venus et amour au même musée, à Venus et au l'Organe-Joueur, Madrid), doit être identifié l'effet ou la réflexion directe de l'impression produite sur le maître par le contact avec la sculpture antique. Giorgione avait déjà traité le sujet dans l'image splendide de Dresde, mais ici une draperie pourpre substituée à son fond de feuillage était suffisante pour changer par sa coloration harmonieuse la signification entière de la scène.

En outre Titian a eu du commencement de sa carrière montrée à être un portrait-peintre incomparable, dans les travaux comme la La Bella (Eleanora de Gonzaga, duchesse d'Urbino, au palais de Pitti). Il est impossible d'énumérer, même brièvement, la galerie splendide de Titian des portraits ; les princes, ou les doges, les cardinaux ou les moines, artistes ou auteurs, aucun autre peintre étaient si réussis en extrayant à partir de chaque physiognomie tant de traits immédiatement caractéristiques et beaux. Parmi des portrait-peintres Titian est comparable seulement au plus grand, un Rembrandt ou un Velasquez, avec la vie intérieure de l'ancien, et la clarté, la certitude, et l'évidence du dernier. Les qualités dernières sont suffisamment manifestées dans Paul III de Naples, ou le croquis du même pape et ses deux neveux, l'Aretino du palais de Pitti, l'Eleanora du Portugal (Madrid), et les séries du Roi Charles V du même musée, Charles V avec un lévier (1533), et particulièrement Charles V chez Mühlberg (1548), une image équestre qui comme symphonie des purples est peut-être la réglementation d'installations électriques plus ultra de l'art de la peinture.

En 1532, après avoir peint à Bologna un portrait de l'empereur Charles V, il a été créé un palatin de compte et un chevalier de la dent d'or. Ses enfants ont été également faits à des nobles de l'empire, qui pour un peintre était un honneur fortement exceptionnel.

Le gouvernement vénitien, mécontent à la négligence de Titian du travail pour le palais ducal, l'a commandé en 1538 rembourser l'argent qu'il avait reçu pour des chômeurs de temps ; et Pordenone, son rival formidable des années récentes, a été installé dans son endroit. Après une année, cependant, Pordenone est mort ; et Titian, qui s'était en attendant appliqué diligemment à peindre dans le hall la bataille de Cadore, a été rétabli. Cette grande image, qui a été brûlée avec plusieurs autres en 1577 (?), représenté dans grandeur nature le moment à l'où le capitaine vénitien, d'Alviano, a affronté l'ennemi, avec des chevaux et des hommes se brisant vers le bas dans le jet. La gravure de Fontanas, et un croquis par Titian lui-même dans la galerie de l'Uffizi à Florence, enregistrent la composition énergique.

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 18 Aoû 2006 - 17:05

Comme question de succès professionnel et mondain, sa position environ de cette fois peut être considérée comme plus haut que cela de n'importe quel autre peintre connu de l'histoire, excepté Raphael, Michaël Angelo, et à une date ultérieure Rubens. En 1540 il a reçu une pension des d'Avalos, du marquis del Vasto, et d'une annuité de 200 couronnes (qui a été après doublée) de Charles V sur le trésor de Milan.

Une autre source de bénéfice pour He souhaitait vivement toujours suffisamment après que l'argent ait été un contrat, obtenu en 1542, pour le grain de approvisionnement à Cadore, qu'il a visité avec la régularité presque chaque année, et à où il était généreux et influent. Titian a eu une villa préférée sur la colline voisine de Manza, à partir de laquelle (il peut impliquer) il a fait ses observations en chef de la forme et de l'effet de paysage. Du prétendu le moulin Titian, constamment perceptible dans le sien étudie, est chez Collontola, près de Belluno (voir la vie de bruyères de R.F. de Titian, P. 5).

Une visite a été payée à Rome en 1546, quand il a obtenu la liberté de la ville, son prédécesseur immédiat dans cet honneur ayant été Michaël Angelo en 1537. Il pourrait en même temps avoir réussi le peintre ATF Sebastiano à son bureau lucratif du piombo, et il n'a fait aucun scrupule de devenir un moine pour le but ; mais ce projet a manqué par le sien étant appelé loin de Venise en 1547 à la peinture Charles V. et d'autres, à Augsbourg. Il était là encore dans 1550, et a exécuté le portrait de Philip II., qui a été envoyé en Angleterre et a prouvé un auxiliaire efficace dans le costume du prince pour la main de la Reine Mary.

Années finales
Pendant le dernier vingt-cinq année son vie (1550-1576) le artiste, de plus en plus absorber dans son travail à mesure que un portrait-peintre et aussi plus individu-critique, un insatiable perfectionniste, finir seulement quelque grand travail.

Certaines de ses images qu'il a gardées pendant dix années dans son studio, ne jamais se lasser du renvoi leur et de les retoucher, constamment ajoutant de nouvelles expressions immédiatement plus raffinées, concises, et subtiles.

Pour chacun des problèmes qu'il a successivement entrepris il a fourni une nouvelle et plus parfaite formule. Il a jamais encore égalé l'émotion et tragédie de couronner avec des épines (Louvre), dans l'expression du mystérieux et du divin il n'a jamais égalé la poésie des pélerins d'Emmaus, alors que dans la brillance superbe et héroïque il exécutait jamais encore n'importe quoi plus grand que la foi pleine d'adoration de Grimani de doge (Venise, Palais des Doges), ou de la trinité, de Madrid.

D'une part du point de vue des teintes de chair, ses images plus mobiles sont ceux de sa vieillesse, le Dan de Naples et de Madrid, l'antiope du Louvre, le viol d'Europa (collection de Boston, de Gardner), etc. Il a même essayé des problèmes de chiaroscuro dans les effets fantastiques de nuit (martyre de rue Laurence, église des jésuites, Venise ; Rue Jerome, Louvre). Dans le domaine du vrai il est toujours resté également fort, sûr, et maître de se ; ses portraits de Philip II (Madrid), ceux de sa fille, Lavinia, et ceux de se sont numérotés parmi ses chefs d'oeuvre.

Vecelli a eu fiancé sa fille Lavinia, la belle fille qu'il a aimée profondément et de diverses périodes peintes, à Cornelio Sarcinelli de Serravalle ; elle avait réussi sa tante ORSA, maintenant défunt, en tant que directeur du ménage, qui, avec le revenu noble que Titian fait par ce temps, a été placé sur une pose correspondante. Le mariage a eu lieu en 1554. Elle est morte dans l'accouchement en 1560.

Il était au Conseil de Trent vers 1555, dont son image excellente ou croquis fini dans le disque d'ours de Louvre.

L'ami Aretino de Titian est mort soudainement en 1556, et des autres l'intime de fin, le sculpteur et l'architecte Jacopo Sansovino, en 1570.

En septembre 1565 Titian est allé à Cadore et a conçu les décorations pour l'église chez Pieve, en partie exécutées par ses élèves. Un de ces derniers est un Transfiguration, une autre annonce (maintenant dans S. Salvatore, Venise), Titianus inscrit fecit, par la protestation (il est dit) contre le dénigrement de quelques personnes qui caviled au travail manuel échouant du vétéran.

Il a continué à accepter des commissions au durent. Il avait choisi comme endroit pour son enterrement la chapelle du crucifix dans l'église du Fran ; et, en échange pour une tombe, il a offert aux franciscains une image du Pietà, se représentant et son fils Orazio avant le sauveur, une autre figure dans la composition étant un sibyl. Ce travail qu'il a presque fini ; mais quelques différences ont surgi concernant lui, et il a alors arrangé pour être interred dans son Pieve indigène.

Titian était de quatre-vingt-dix-neuf ans (plus ou moins) quand la peste, qui faisait rage alors à Venise, l'a saisi, et l'a porté au loin le 27 août 1576. Il était la seule victime de cette manifestation de peste pour donner un enterrement d'église et était interred dans le Frari (dei Frari Santa Maria Gloriosa), comme au début prévu, et son Pietà a été fini par Palma Giovane. Il se trouve près de sa propre peinture célèbre, Madonna di Ca'Pesaro. Aucun mémorial n'a marqué sa tombe, jusqu'à ce que par la commande autrichienne Canova ait exécuté le monument si bien connu aux touristes.

Juste après la propre mort de Titian, son fils et Orazio auxiliaire imagé sont morts, de la même épidémie. Son manoir somptueux a été pillé pendant la peste par des voleurs.

Critique
Depuis que Titian s'est levé dans la célébrité le verdict général a été qu'il est le plus grand des peintres, considéré techniquement. En premier lieu ni la méthode de peinture de fresque ni le travail de la balance colossale laquelle la peinture de fresque administre n'est ici en question.

La province de Titian est celle de la peinture à l'huile, et de peindre sur une échelle qui, bien que souvent grand et grand, n'est pas colossale dans la dimension ou dans l'inspiration. Titian peut correctement être considéré comme le plus grand manipulateur de la peinture par rapport à la couleur, à la tonalité, à la luminosité, à la richesse, à la texture, à la surface et à l'harmonie, et avec une vue -le à une impression vraie, finie et belle de production d'un entier imagé donnant l'oeil de ses thèmes de général et des objets du sens qui forment ses composantes. Dans ce sens Titian n'a été jamais déposé de sa souveraineté dans la peinture, ni peut on prévu le temps l'où il sera déposé. Pour le complexe des qualités que nous résumons dans la couleur de mots, la manipulation et la force générale et l'harmonie de l'effet, il se tient inégalé, bien qu'en particulier des articles de l'exécution-non de force ou impressionnante pour parler de créateur invention-quelques peintres, un à un égard et des autres dans des autres, puissent de manière indisputable être préférés à lui.

Il a porté à son point culminant qui grande conception de coloriste de l'école vénitienne dont les premiers chefs d'oeuvre sont dus aux deux Bellini, de Canpaccio, et, avec un suavity plus en pleine maturité de la façon, de Giorgione. Puissance ou sublimity inventive prépondérante d'intellect qu'il n'a jamais démontré. Même dans l'énergie de l'action et plus particulièrement dans la majesté ou l'affluence de composition la paume n'est pas à lui ; elle est (autant que des soucis l'école vénitienne) assignable à Tintoretto.

Titian est un peintre que par magie merveilleuse de génie et d'art satisfait l'oeil, et par l'oeil les sentiments, parfois l'esprit.

Les images de Titian abondent avec des mémoires de son pays d'origine et de la région qui a mené à partir des colline-sommets de Cadore à la reine-ville de l'Adriatique. Il était presque le premier peintre pour exhiber une appréciation des montagnes, principalement ceux d'a turreted le type, exemplifié dans les dolomites. En effet il a donné le paysage généralement à une nouvelle et originale vitalité, exprimant la qualité des objets de la nature et de leur contrôle des sentiments et de l'imagination avec une force qui avait été jamais déja approchée. L'image italienne la plus tôt expressément indiquée comme paysage était un que Vecelli a introduit 1552 à Philip II.

Son corps enseignant productif était immense, même lorsque nous tenons compte de la longueur anormale de sa carrière professionnelle. En Italie, l'Angleterre et ailleurs plus que mille images figurent comme Titian ; de ces derniers environ 250 peuvent être considérés comme douteux ou faux. Il y a, par exemple, 6 images dans la galerie nationale, Londres, 18 dans le Louvre, 16 dans le Pitti, 18 dans l'Uffizi, 7 dans le musée de Naples, dans l'académie vénitienne (sans compter que la série dans le réunion-hall privé) et 41 dans le musée de Madrid. Dans la galerie nationale 3 autres travaux étaient assignés à Titian, mais sont maintenant considérés plutôt comme exemples de son école.

Famille
Plusieurs autres artistes de la famille de Vecelli ont suivi à la suite de Titian. Francesco Vecelli, son frère plus âgé, a été présenté à peindre par Titian (il est dit à l'âge de douze, mais la chronologie admettra à peine de ceci), et peint dans l'église de S. Vito dans Cadore une image du saint titulaire a armé. C'était une exécution remarquable, dont Titian (l'histoire habituelle) est devenu jaloux ; ainsi Francesco a été détourné de peindre à soldiering, et après à la vie marchande.

Marco Vecelli, appelé Marco di Tiziano, le neveu de Titian, né en 1545, était constamment avec le maître dans sa vieillesse, et, apprise ses méthodes de travail. Il a laissé quelques productions capables dans le palais ducal, la réunion de Charles V. et VII clément de 1529 ; en S. Giacomo di Rialto, une annonce ; dans les solides solubles. Giovani e Paolo, le Christ fulminant. Un fils de Marco, appelé Tiziano (ou Tizianello), peint tôt au 17ème siècle.

D'une branche différente de la famille est venu Fabrizio di Ettore, un peintre qui est mort en 1580. Son frère Cesare, qui a également laissé quelques images, est bien connu par son livre des costumes gravés, moderni de l'antichi e d'Abiti. Tommaso Vecelli, aussi un peintre, mort en 1620. Il y avait un autre parent, Girolamo Dante, qui, étant un disciple et un aide de Titian, s'est appelé Girolamo di Tiziano. De diverses images à lui ont été touchées vers le haut par le maître, et sont difficiles à distinguer des originaux.

Indépendamment des membres de sa famille, les disciples de Titian n'étaient pas nombreux ; Paris Bordone et Bonifazio étaient les deux d'excellence supérieure. L'EL Greco (ou Domenico Theotocopuli) a été utilisé par le maître pour graver de ses travaux. On lui dit que Titian lui-même gravé sur le cuivre et sur le bois, mais ceci peut jaillir soit interrogé.

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Sam 19 Aoû 2006 - 21:39

Que d'infos.... Attention à tous ... les réponses au enigmes de Bipbip pour la semaine prochaine sont peut etre dedans !!! lol


2+1pts pour Bipbip

nouvelle oeuvre

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Sam 19 Aoû 2006 - 22:30

LE DERNIER VOYAGE DES TEMERAIRES de

William Turner naquit en 1775 à Londres dans une famille anglaise modeste pour laquelle il eut toujours une grande affection. Son père était barbier et perruquier et fut, jusqu'à sa mort en 1829, son plus fidèle compagnon, sa mère devant sombrer dans la folie et décéder dans un asile en 1804.

De 1789 à 1793, il fait son apprentissage à la Royal Academy, et est l'élève du paysagiste Thomas Malton. Il réalise alors pour de riches commanditaires de nombreuses copies, et rencontre d'importants paysagistes et aquarellistes anglais comme Girtin.

En 1792, il commence ses voyages d'étude à travers l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Ecosse, peignant des paysages et des marines à l'aquarelle. Dès l'âge de 14 ans, Turner avait pris l'habitude, qu'il devait garder longtemps, de parcourir la campagne avec son cahier de croquis, marchant fréquemment plus de 40 kilomètres par jour.


A partir de 1796, Turner exposera chaque année des tableaux à l'huile à la Royal Academy, principalement des sujets historiques représentés dans des paysages fantastiques et sublimés, dans un style proche de celui des peintres du 17ième et 18ième.

Turner connaîtra très jeune le succès et l'aisance, et jouira d'une immense réputation, étant élu académicien titulaire à vingt-sept ans. Quoiqu'il ne se déroba pas aux devoirs liés à ce statut, il les limitera au minimum et cherchera aussi épisodiquement des retraites secrètes, jusqu'à la fin de sa vie où sa retraite fut définitive puisqu'il disparut sous une fausse identité à Chelsea, quartier de Londres sur la Tamise.

Turner fut décrit par Constable ou Delacroix, comme un homme d'aspect négligé, aux manières frustres, taciturne et peu sociable, solitaire. Se consacrant à son art, Turner ne fondera pas de famille. S'il eut des compagnes dans sa vie, en particulier Sarah Danby vers 1798, qu'il supporta financièrement ainsi que ses enfants, et dont on pense qu'il eut son premier enfant, sa vie privée reste mal connue.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 20 Aoû 2006 - 3:11

C'est encore le bon maitre mais pas le bon titre de l'oeuvre....

je ne peux rien d'accorder Betty..
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 20 Aoû 2006 - 3:46

titre:le temeraire


Joseph Mallord William Turner


1775-1851
Les deux grands maîtres du paysage anglais, John Constable (1776-1837) et William Turner (1775-1851)

Il est impossible d'échapper au parallèle, ou plutôt au contraste Constable-Turner. Les deux hommes s'opposent, les deux arts paraissent aux antipodes l'un de l'autre; Constable se soumet au paysage, Turner l'interprète, ou plutôt le recompose. Mais tous deux se réunissent dans la religion de la lumière et de la couleur.Ils sont de la même génération, mais presque tout les sépare, du milieu social à la carrière professionnelle et du choix des thèmes à la technique picturale.

John Constable peintre avec amour de la campagne anglaise

Constable , né dans un village du Suffolk situé en un lieu qui domine la fertile vallée de la Stour, appartenait à la bourgeoisie rurale et resta attaché aux paysages de son enfance, qu'il peignit inlassablement ; Il ne pouvait peindre sans amour et il a aimé la campagne anglaise avec passion ; il détestait la ville, qui n'apparaît pas dans sa peinture, et la gamme limitée de ses sujets fait toujours référence à la nature (campagne, mer) ou au passé (cathédrales, sites préhistoriques). "la beauté du pays, a-t-il écrit lui- même, ses pentes douces, ses immenses prairies peuplées de moutons et de boeufs, ses rivières et ses bois entre lesquelles s'éparpillent villages, églises, fermes et chaumières, sont les paysages que j'aime"" Il possède l'art de s'émerveiller devant la banalité, et surtout de nous faire partager son émotion devant elle : " Ce que je préfère peindre, ce sont les endroits que je connais ; peindre, c'est pour moi la même chose que sentir. Pourtant, Constable ne s'intéresse pas spécialement aux gens, et sa peinture n'a rien de documentaire. C'est la lumière changeante des ciels humides qui le fascine ; elle est pour lui " le véhicule principal du sentiment ". Les nuages, les arcs-en-ciel et les reflets sur l'eau et la végétation sont ses thèmes de prédilection.

J.M.William Turner possédé par son génie de peintre

Joseph Mallord William Turner, né à Londres en 1775, avait pour père un barbier du quartier de Covent Garden. Il fit des études sommaires, ne fut Jamais réellement cultivé. C'était un puissant original, alternativement sociable et sauvage, et que personne n'a vraiment connu. A la fin de sa vie, il se cachait sous un faux nom, disparaissait pendant de longues périodes. Quelques vers prétentieux et médiocres, tirés de poèmes qu'il écrivait en secret, accompagnaient parfois les toiles qu'il exposait. Mais ce n'est point par des mots qu'il pouvait se formuler. La vérité est que Turner, toute sa vie, fut véritablement possédé : possédé par son génie de peintre.

. D'origine modeste, le peintre eut une formation de topographe et se spécialisa d'abord dans les vues pittoresques à l'aquarelle et à l'huile. Élu dès 1802 titulaire de la Royal Academy, il resta toute sa vie un travailleur acharné et, dit-on, âpre au gain. Sa réussite toutefois a été obtenue sans compromission et sans redites. Voyageur infatigable en Angleterre et sur le continent, Turner a peint avec un égal bonheur des milliers de paysages différents, toujours signalés par un titre précis.

Il fut extrêmement précoce. Dès l'âge de douze ans, il vendait dessins et aquarelles où il reproduisait de mémoire des gravures qu'il avait vues. Et cet exercice développa en lui une mémoire précise des formes et un sens des ensembles qui devinrent des traits essentiels de son art : il lui arrive souvent dans ses paysages de combiner avec ce qu'il a sous les yeux le souvenir qu'il a conservé d'un détail vu ailleurs.

l'aquarelle anglaise atteint des sommets de virtuosité jamais égalés.avec J. M. William Turner (1773-1851) et Thomas Girtin (1775-1802)

Avec son compagnon de travail Girtin, il libère l'aquarelle des servitudes étroites du dessin et de la gravure, peint directement, hardiment, obtient plus de profondeur dans les ombres, plus d'éclat dans les lumières par l'emploi des tons purs, grandes taches de bleu sombre, de rouge vif ou de jaune, et retrouve ainsi d'instinct la tradition des vieux enlumineurs.;

Durant toute sa carrière, Turner a mené de front la production d'aquarelles et de peintures à l'huile. Les premières sont pourtant restées longtemps méconnues ; en effet, l'artiste les a peu exposées, jugeant (avec raison) plus profitable d'asseoir sa réputation sur ses toiles. Mais il a laissé des milliers d'aquarelles, souvent inspirées par les paysages traversés lors de ses nombreux voyages. Elles forment un ensemble prodigieusement riche et varié, dont on n'a peut-être pas encore mesuré pleinement la qualité. Il convient bien sûr de distinguer dans sa production les " ébauches colorées " (colour beginnings), d'une part, où l'artiste se livre, pour son usage personnel, à des confrontations expérimentales de teintes et de tons, sans préoccupation figurative immédiate ; et les aquarelles achevées, d'autre part, souvent destinées au graveur, comme celles qui furent publiées à partir de 1825 sous le titre Picturesque Views in England and Wales.

dès 1802, à vingt-sept ans, il est nommé membre de la Royal Academy, consécration que Constable devra attendre jusqu'à près de cinquante ans.

Turner est, au XXe siècle, l'un des artistes anglais les plus renommés dans le monde.

Est-ce en songeant à ses toile que Baudelaire dans son Salon de 1840, appelait l'Angleterre " La patrie des coloristes exaspérés"?

La couleur de J.M.W Turner par son extrême fluidité, la minceur de la couche, ses surfaces lisses, ses imperceptibles dégradés rivalise avec les grandes clartés et les subtiles transparences de l'aquarelle.

Le fonds d'atelier que Turner laissa à sa mort était considérable : plus de vingt mille peintures, aquarelles, dessins, carnets, estampes.

Avec la mort de Turner en 1851, on peut dire que la grande époque du paysage anglais est terminée. L'oeuvre de Constable avait trouvé des échos chez Delacroix. L'oeuvre de Turner trouvera sa pleine résonance avec l'impressionisme. Monet l'étudiera de près , dans ses cathédrales de Rouen, dans ses peintures de la Tamise.

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 20 Aoû 2006 - 13:27

ce n'est le titre que j'attendais !!
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 20 Aoû 2006 - 15:02

LE COMBAT TEMERAIRE (1838)

Turner, John Mallord William (1775-1851). Un des plus bons artistes de paysage était J.M.W. Turner, dont le travail a été exhibé quand il était toujours un adolescent. Sa vie entière a été consacrée à son art. À la différence de beaucoup d'artistes de son ère, il était réussi dans toute sa carrière.

Joseph Mallord William Turner est né à Londres, Angleterre, le 23 avril 1775. Son père était un coiffeur. Sa mère est morte quand il était très jeune. Le garçon a reçu peu instruisant. Son père lui a enseigné que comment lire, mais c'était l'ampleur de son éducation excepté l'étude de l'art. Par l'âge de 13 il faisait des schémas à la maison et les exhibait dans la fenêtre du magasin de son père à vendre.

Turner était 15 années où il a reçu un honneur rare--une de ses peintures a été exhibée à l'académie royale. Avant qu'il ait eu 18 ans il a eu son propre studio. Avant qu'il ait été 20 vendeurs d'impression achetaient ardemment ses schémas pour la reproduction.

Il a rapidement réalisé une réputation fine et a été élu un associé de l'académie royale. En 1802, quand il avait seulement 27 ans, Turner est allé bien à un membre à part entière. Il a alors commencé à voyager largement en Europe.

Venise était l'inspiration d'une partie du travail le plus fin de Turner. Partout où il a visité il a étudié les effets de la mer et du ciel dans chaque genre de temps. Sa formation tôt avait été en tant que rapporteur topographique. Avec les années, cependant, il a développé une technique de peinture toute ses propres. Au lieu d'enregistrer simplement réellement ce qu'il a vu, Turner scènes traduites dans une expression lumière-remplie de ses propres sentiments romantiques.

Pendant qu'il vieillissait Turner est allé bien à un excentrique. Excepté son père, avec qui il a vécu pendant 30 années, il n'a eu aucun ami étroit. Il n'a permis à personne de l'observer tandis qu'il peignait. Il a abandonné assister aux réunions de l'académie. Aucune de ses connaissances ne l'a vu pendant des mois à la fois. Turner a continué toujours seul à voyager mais. Il tenait toujours des expositions, mais il a habituellement refusé de vendre ses peintures. Quand il a été persuadé de vendre un, il a été déprimé pendant des jours.

En 1850 il a exhibé pour la dernière fois. Un jour Turner a disparu de sa maison. Sa femme de charge, après qu'une recherche de beaucoup de mois, l'a trouvé se cacher dans une maison en Chelsea. Il avait été malade pendant longtemps. Il est mort le jour suivant--19 déc. 1851.

Turner a laissé une grande fortune qu'il a espérée serait employé pour soutenir ce qu'il a appelé des « artistes de se délabrer. » Sa collection de peintures a été léguée à son pays. À sa demande il a été enterré dans la cathédrale de rue Paul.

Bien que connu pour ses huiles, Turner est considéré comme un des fondateurs de la peinture anglaise de paysage de watercolor. Certains de ses travaux plus célèbres sont pilier de Calais, bâtiment Carthage de Dido, pluie, vapeur et vitesse, enterrement en mer, et le canal grand, Venise.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 20 Aoû 2006 - 18:31

c'"est en effet la réponse le titre en VO est "fighting temeraire"

2+1pts pour Betty

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MessageSujet: toth14   Lun 21 Aoû 2006 - 19:09

REPONSE : JEUNE FILLE A LA BAGUETTE, PAYSANNE ASSISE (1881)
de Camille PISSARO


Né en 1830 à Saint-Thomas des Antilles dans une famille bourgeoise, Camille Pissaro arrive très jeune à Paris. Doué pour le dessin, il décide de se consacrer à la peinture à partir de 1855 après une rencontre avec le peintre danois A.Melbye. Il fait rapidement la connaissance de Corot puis de Monet, et se consacre dans un premier temps à des travaux d' études en parcourant les rues des villes, ou la campagne. C'est en 1863 qu'il expose pour la première fois au "Salon des refusés" et il se lie d'amitié peu après avec Cézanne.

Pissarro est le premier artiste que l'on peut rattacher réellement au mouvement impressionniste.
Dans les années 1870, c'est en effet l'académisme qui régne dans les salons officiels. De jeunes peintres en rebellion contre ce formalisme des salons, dont Pissarro, trouvent un lieu pour exposer leurs oeuvres, dans l' atelier du photographe Nadar.
L'une des toiles de Monet, "Impression, Soleil levant", parmi d'autres est montrée là pour la première fois, et déchaîne la critique qui ne voit pas là le titre d'un tableau digne de ce nom .
La nouveauté de l'impressionnisme tient dans le fait que style et la technique picturale dissocient les formes et les couleurs pour imposer de multiples nuances aux sujets représentés. Il veut traduire ce que l'oeil perçoit, sans qu'aucun préjugé littéraire ou culturel ne vienne influencer la vision et la réalité vivante. Ce sont les expériences réalisées sur les couleurs et le chromatisme par le chimiste Chevreul, dont ces peintres s'inspirent pour montrer dans leurs tableaux que les ombres ne sont pas noires ou grises mais colorées.
Cet équilibre obtenu entre la vision et l'émotion est l'un des grands principes de l'impressionnisme.

Camille Pissarro participe à ce débat avec une prédilection marquée pour la représentation de paysages ruraux. Ayant pris ses distances avec Corot et l'école de Barbizon, il veut privilégier avant tout la couleur, et les effets de lumière sur l'eau ou dans les nuances d'un paysage ou d'un ciel.
C'est avec Cézanne auprès de qui il travaille à Pontoise, que Pissarro structure son style.

Le " Bois de châtaigniers en hiver à Louveciennes" fut réalisé en 1872, avant le début de la fameuse "Période de Pontoise". Pissarro avait vécu à Louveciennes de début 1869 jusqu'à la déclaration de la guerre franco-prussienne en juillet 1870.
Pissarro et sa famille étaient revenus à Louveciennes après l'été 1871. Il y avait retrouvé son atelier saccagé et ses toiles détruites. Néanmoins, Pissarro y était resté dans le but de traduire en peinture les nuances changeantes de la nature, sous les effets de la lumière.

Elie Faure écrivait : "Pissarro promène son apostolat dans les campagnes habitées. Il démontre en peignant les toits rouges entrevus derrière les pommiers que même quand on réalise, par une technique rigoureuse, le maximum du frémissement aérien et de l'éclat lumineux, on peut rester le poète le plus discret de l'intimité des choses".

Son goût pour la simplicité et la poésie se traduit par exemple dans le "Portrait de Félix " qu'il réalise pendant la "Période de Pontoise" (1872 -1884) marqué par l'influence de l'art de Cézanne. C'est pendant cette période aussi que sous l'influence des sciences et de la philosophie, le groupe des impressionnistes à la recherche de nouvelles formules se disperse .

Dans les scènes de la vie domestique, on retrouve un thème récurrent de la scène de genre de la fin du XIXème siècle, à savoir celui de la femme occupée aux travaux domestiques, sujet traité à la même époque par des artistes tels que Valtat ou surtout par Vuillard. Bien qu'ayant choisi une composition délibérément centrée, Pissarro décale souvent le sujet par rapport à l'axe du tableau. Le modèle doit être chez Pissarro la seule partie animée de l'oeuvre.

Vers les années 1884 -1885, il fait la rencontre de Signac et de Seurat qui l'initient à leurs nouvelles méthodes pointilliste, sans pour autant adhérer totalement à leur approche par trop systématique.
Pissarro travaille dans ce style durant quelques années mais sans que ses toiles trouvent d'acquéreur
Soucieux avant tout de retranscrire la poésie de la nature, Pissarro en revient après ces expériences à une peinture exaltant la beauté de la lumière.

Le pastel sur toile "Etude de Pommiers à Eragny"(1892), appartient à la période suivante de l'artiste, appelée "Période d'Eragny" (1884-1903). Pissarro le succés arrivant avait pu acheter une maison à Eragny.

C'est vers 1890 qu'il reprend sa technique ancienne, qui concrétise un retour à une vision plus traditionnelle, et plus à son goût .
Soutenu en cela par différents amis tel que Octave Mirbeau, Pissarro commence à connaître à nouveau le succès et se consacre à diverses techniques : peinture, dessin, aquarelle, pastel, lithographie et eaux-fortes.
C'est dans cette période que Pissarro réalise ses différentes séries sur des motifs urbains, lors de ses divers voyages à Paris, Rouen, ou Dieppe .
Un peu à l'identique de Monet, la série du " Boulevard Montmartre " essaie de présenter le même sujet
en différentes saisons ou à différentes heures de la journée.
Les autres séries séries, telles que celle du "Port de Rouen" présentent elles de grandes différences avec celles de Monet,
car Pissarro s'est surtout efforcé de varier les points de vue et non pas de représenter toujours le même sujet

Quelques temps avant sa mort, Camille Pissarro renoue avec un certain pointillisme comme dans un dernier hommage rétrospectif tel que "La Jeune fille cousant" réalisée en 1900.
En 1901, il entreprend une série de quelques toiles lors de voyages à Dieppe, puis au Havre, puis à Paris marquées par cette réminiscence.
Il meurt en Novembre 1903, en laissant derrière lui plus de 1500 toiles.

Cézanne de manière posthume en 1906 lui rend un hommage en déclarant qu'il n'avait toujours été que l'élève de Pissarro.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Lun 21 Aoû 2006 - 21:56

Bonne réponse pour toth--->2+1pts
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Lun 28 Aoû 2006 - 19:22

nouvelle semaine nouveau tableau

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Mer 30 Aoû 2006 - 12:56

GRANDE OLDALISQUE

Ingres Jean-Auguste-Dominique | 1780-1876 |

Proclamé l’émule, l’égal de Raphaël, celui qui fut, selon Castagnary, «le messie du classicisme», apparaît malgré lui comme l’un des initiateurs du romantisme et du réalisme en France. Déjà, en 1855, Baudelaire remarquait dans son compte rendu de l’Exposition universelle: «Aux gens du monde, M. Ingres s’imposait par un emphatique amour de l’Antiquité et de la tradition. Aux excentriques, aux blasés, à mille esprits délicats toujours en quête de nouveautés, même de nouveautés amères, il plaisait par la bizarrerie.» Qualifié de «Chinois égaré dans les rues d’Athènes» par Théophile Silvestre, Ingres fut un moment méprisé par les admirateurs de David, tels Kératry, Landon ou Jal, qui voyaient en lui un «gothique» et un «maniéré» et défendu par les romantiques, Achille Devéria ou Decamps. Mais, quelques années plus tard, il était en butte aux sarcasmes de Champfleury et des frères Goncourt, défenseurs de la nouvelle école. E. Chesneau voyait en lui le fondateur de l’académisme, et P. Mantz jugeait qu’il exerçait sur l’art contemporain une «influence fatale». Cependant Thoré le reconnaissait, en 1842, comme «l’un des premiers maîtres de ces temps-ci», et Théophile Gautier ne devait pas cesser de le défendre. Au début du XXe siècle, Maurice Denis rappelait son influence sur le symbolisme et l’Art nouveau. Depuis, les historiens d’art ont pu apprécier son rôle dans l’évolution de l’art moderne.

La carrière d’un prix de Rome

Jean Auguste Dominique Ingres naquit à Montauban. Il reçut de son père, le décorateur Jean Marie Joseph Ingres (1755-1814), ses premières leçons de peinture, avant d’entrer très jeune, en 1791, à l’académie de Toulouse où il eut pour maîtres G. J. Roques (1756-1847), J. Briant (1760-1799) et le sculpteur J. P. Vigan (? - 1829). élève de David à Paris, à partir de 1797, il devait remporter, en 1800, un second Grand Prix de peinture, et l’année suivante, en 1801, le premier Grand Prix avec le sujet: Les Ambassadeurs d’Agamemnon et des principaux de l’armée des Grecs, précédés des hérauts, arrivent dans la tente d’Achille pour le prier de combattre (Paris, école des beaux-arts). En attendant son départ pour la Villa Médicis, Ingres peint les portraits de La Famille Rivière (Louvre) et de La Belle Zélie (musée de Rouen). Son Bonaparte, premier consul (musée de Liège) est une réussite qui éclipse le portrait peint à la même époque par Greuze (musée de Versailles), et il reçoit la commande du Portrait de l’Empereur (Paris, musée de l’Armée) pour la Chambre des députés.

Envoyé comme pensionnaire à la Villa Médicis de 1806 à 1811, il fait parvenir en France les travaux obligatoires que réclame l’Académie: Œdipe et le Sphinx (1808, musée du Louvre), la Baigneuse dite «de Valpinçon» (1808, musée du Louvre), Jupiter et Thétis (1811, musée d’Aix-en-Provence) sévèrement jugés par la classe des Beaux-Arts de l’Institut qui y voit, non sans raison, une transposition trop originale des leçons de David. Ingres décide alors, après son pensionnat, de rester à Rome, et, pour vivre, il se voit obligé d’exécuter de multiples commandes de portraits, peints (Madame de Senones , 1816, musée de Nantes) ou dessinés (Madame Destouches , 1816, musée du Louvre). Il peint cependant, en 1812, pour le palais impérial de Monte Cavallo, au Quirinal, Romulus vainqueur d’Acron (musée du Louvre) et Le Songe d’Ossian (musée de Montauban), et pour la villa Aldobrandini Virgile lisant l’énéide devant Auguste (musée de Toulouse). Mais les nombreux tableaux qu’il envoie à Paris – quelques-uns parmi ses meilleurs: Raphaël et la Fornarina (env. 1814, Fogg Art Museum, Cambridge, Mass.), La Grande Odalisque (1814, musée du Louvre), Henri IV jouant avec ses enfants (1817, Petit Palais, Paris), La Mort de Léonard de Vinci (1817, Petit Palais, Paris), Roger délivrant Angélique (1819, musée du Louvre) – reçoivent un accueil toujours réservé de la critique. En 1820, il s’installe à Florence, après avoir achevé, pour la Trinità dei Monti, Jésus remettant les clefs du paradis à saint Pierre (musée de Montauban). Il peint le Portrait du comte Gouriev (1821, musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg), et le gouvernement français lui commande Le Vœu de Louis XIII , destiné à la cathédrale de Montauban. Le tableau, envoyé au Salon de 1824, connaît un succès extraordinaire. Enfin triomphant, Ingres est élu à l’Institut comme successeur de Vivant Denon. Désormais célèbre, il fonde un atelier et, le 30 décembre 1829, est nommé professeur à l’école des beaux-arts. Il peint de nombreux portraits dont celui de Monsieur Bertin (musée du Louvre), et les commandes officielles affluent. On citera parmi celles-ci la décoration d’un des plafonds du Louvre, pour laquelle il choisit de représenter l’Apothéose d’Homère . En même temps, il songe à une grande composition à laquelle il travailla sept ans, Le Martyre de saint Symphorien (cathédrale d’Autun); mais, présentée au Salon de 1834, cette œuvre fut curieusement l’objet de jugements hostiles. Déçu, Ingres accepte le poste de directeur de la Villa Médicis, qu’il occupe de 1835 à 1841, et se consacre à l’enseignement. Il a pour élèves d’anciens disciples qui avaient obtenu le Grand Prix de Rome, tels H. Flandrin ou R. Balze.

Durant ces années, il se consacre surtout au dessin, comme en témoignent les portraits de ses amis, Liszt, Gounod ou Paganini. Mais une œuvre, La Maladie d’Antiochus (1840, musée de Chantilly), l’occupe, l’obsède même, si l’on en croit les lettres à son ami Gatteaux ou le témoignage de son élève Henri Lehmann, à qui il laisse le soin de terminer une deuxième version de Cherubini et la Muse .

Son directorat terminé, Ingres revient à Paris en 1841. Il est le protégé du duc d’Orléans dont il fait le portrait (collection de Mgr le comte de Paris) et, après la mort accidentelle de son protecteur en 1842, il reçoit la commande des vitraux de la chapelle commémorative Notre-Dame-de-la-Compassion à Paris, et dessine dix-sept cartons représentant les Vertus et les saints patrons de la famille royale. Pour la chapelle Saint-Louis de Dreux, autre propriété de la famille d’Orléans, il compose, en 1844, huit nouveaux cartons. En 1839, le duc de Luynes lui avait demandé de peindre les fresques du château de Dampierre; c’est seulement en 1842 qu’il se met au travail, choisissant de représenter L’âge d’or et L’âge de fer . Mais, en 1848, il devait abandonner la décoration commencée: L’âge d’or restait inachevé, L’âge de fer à peine ébauché.

C’est peut-être lorsqu’il exprime par le dessin l’essentiel de la composition qu’Ingres réussit le mieux. C’est pourquoi les dernières toiles, la Vénus Anadyomène (1848, musée de Chantilly), La Vierge à l’hostie (1854, musée d’Orsay), Le Bain turc (1862, musée du Louvre) apparaissent comme les œuvres modèles du peintre. La beauté du jeu compliqué des gestes et des lignes est plus apparente encore dans un tableau demeuré à l’état d’ébauche, Jésus au milieu des docteurs (1862, musée de Montauban).

«Le style, c’est la nature»

Les dix cahiers manuscrits d’Ingres (musée de Montauban et collection particulière) contiennent des notes prises avec soin dans les musées, des transcriptions de textes d’Homère, des tragiques grecs, les vies de Raphaël et de Henri IV, en somme une documentation variée qui aidait le peintre dans le choix de ses compositions et le traitement du thème retenu. Le sujet arrêté, Ingres entreprenait une multitude de dessins, ébauches, esquisses – le musée de Montauban en conserve plusieurs centaines – avant d’aborder l’exécution proprement dite, achevée d’ailleurs très rapidement. Ensuite, il reprenait certaines de ses compositions: ainsi modifie-t-il, vingt ans plus tard, Œdipe et le Sphinx , par l’adjonction sur la droite d’un homme épouvanté, et prévoit-il, pour une version tardive de l’Apothéose d’Homère , la suppression de certaines figures, entre autres celle de Shakespeare. Pour cet artiste peu doué d’imagination, «patient et douteur» disait Champfleury, le même souci de réalisme, qui le poussait à rester fidèle au modèle dans ses portraits, le conduit à s’inspirer des œuvres des maîtres anciens quand il aborda la peinture d’histoire. Daniel Ternois, étudiant la méthode d’Ingres, a justement analysé comment des compositions telles que l’Apothéose d’Homère , Le Vœu de Louis XIII ou Le Bain turc étaient la synthèse de figures empruntées çà et là. Seulement, ajoute Ternois, c’est justement par ce travail obstiné, cette recherche des beaux exemples de l’Antiquité et de la Renaissance qu’Ingres devait parvenir au grand style de la composition d’histoire.

En effet, à partir de l’œuvre admirée, Ingres, par le jeu même de la réflexion et de la technique, crée un art toujours personnel. De là le qualificatif de novateur que lui donnèrent les tenants de la doctrine académique de David ou les critiques perspicaces, tel Théophile Gautier. à l’époque, son art surprend, que l’on définit par la ligne – «la ligne de Raphaël revue, corrigée et augmentée», disaient les satiristes –, l’absence de couleur – «Il n’y a de gris que le gris et M. Ingres est son prophète» –, et que l’on condamne pour certaines hardiesses de composition; enfin on lui reproche – et pourquoi ne le reproche-t-on pas à ses contemporains, J. D. Odevaere et A. L. Girodet? – de mépriser la vérité anatomique (Jupiter et Thétis , La Grande Odalisque ) ou la vérité de la perspective (Le Martyre de saint Symphorien ). En fait, ce qui préoccupe Ingres, c’est d’atteindre au style. Il écrivait à Raoul Rochette: «Le style, c’est la nature», expliquant ainsi le sens profond de son esthétique. Son œuvre est élaborée, mais réaliste. R. Rosemblum a noté la fascination qu’exerçaient sur Ingres les phénomènes d’optique, jeu de miroirs ou reflets sur les surfaces polies. Et, par le souci qu’il eut de restituer la «couleur locale», il donnait à la peinture d’histoire une perfection inégalée, sans comparaison avec les reconstitutions pseudo-historiques de l’époque: sa Vénus blessée par Diomède (Bâle, collection Hirsch) rappelle la composition d’une métope, et Romulus vainqueur d’Acron celle d’une frise antique, tandis que Paolo et Francesca (musée d’Angers) évoque la miniature, et Le Vœu de Louis XIII , l’art de Philippe de Champaigne. Dans ses portraits, en fait la peinture historique de la société du temps, il impose «à chaque type qui passe sous son œil un perfectionnement plus ou moins complet» (Baudelaire): l’environnement (le ciel d’orage du Portrait de Granet , peintre romantique), le costume (la somptueuse robe à fleurs aux couleurs vives de Madame Moitessier ), l’attitude (le geste rêveur de Madame d’Haussonville ), caractérisent le modèle autant et plus que l’expression du visage. Les vitraux de Notre-Dame-de-la-Compassion à Paris et de la chapelle de Dreux apparaissent alors comme l’expression la plus hardie de l’art ingresque. Les personnages étroitement ressemblants du XIXe siècle (Louis-Philippe et sa famille) y sont figés dans une conception esthétique d’un autre temps; ainsi se réalise la fusion la plus fantastique du réel et de l’idée.

Le rayonnement d’un maître

L’influence qu’exerça Ingres à son époque fut décisive et s’explique par le grand nombre d’élèves qui travaillèrent dans son atelier: deux cents au moins. Parmi eux, il faut citer Amaury-Duval (1806-1885), qui a laissé un livre de souvenirs, L’Atelier d’Ingres ; Jules Ziegler (1804-1856), auteur de la coupole de l’église de la Madeleine, en 1838; Victor Mottez (1809-1897); Henri Lehmann (1814-1882); Pierre-Auguste Pichon (1805-1900); Théodore Chassériau (1819-1856), ingriste dans sa jeunesse, mais que devait enthousiasmer plus tard l’art de Delacroix. Le groupe le plus cohérent est celui des artistes lyonnais: les deux frères Flandrin, Hippolyte (1809-1864) et Paul (1811-1902), qui, attirés par la peinture décorative, peignirent à Paris les ensembles de Saint-Séverin et de Saint-Germain-des-Prés; Louis-Victor Orsel (1795-1850); Paul Chenavard (1807-1895), dont le projet de décoration du Panthéon resta seulement à l’état de cartons préparatoires (conservés au musée de Lyon); et enfin Louis Janmot (1814-1892) auteur de la suite du Poème de l’âme (musée de Lyon). Il est intéressant de constater que des artistes étrangers suivirent aussi l’enseignement d’Ingres: les Suisses Stürler, Barthélemy Menn, Bovy, Gsell, les Allemands Charles Müller et Leibnitz, le Hongrois Emmerich Roth; de même, Carlo del Bravo a souligné l’influence d’Ingres en Toscane. Cela prouve le rayonnement d’une école dont les tendances étaient analogues à celles des mouvements nazaréens et préraphaélites. Cette dernière remarque explique l’influence d’Ingres: son art coïncidait avec le courant esthétique européen, et R. Rosemblum a rapproché certaines de ses compositions de celles de Richard Parkes Bonington (Henri IV et ses enfants ), de William Dyce (Paolo et Francesca ), de Léon Bénouville (Odalisque ), et de Jean Léon Gérome (Molière dînant avec Louis XIV ).

Paul Signac a mis en lumière le rôle de Delacroix – le traditionnel adversaire d’Ingres – pour expliquer l’évolution de la peinture vers le néo-impressionnisme, mais on ne saurait oublier que Degas, Renoir – et plus récemment Picasso et les artistes du pop’art – ont été marqués par leur admiration pour Ingres.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Mer 30 Aoû 2006 - 18:28

encore de la matière pour bipbip pour ses enigmes!!! lol

Et oui en effet c'est bien la réponse ..


2+1pts pour betty
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Mer 30 Aoû 2006 - 20:05

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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Ven 1 Sep 2006 - 18:33

LA DISEUSE DE BONNE AVENTURE

Georges de La Tour est un peintre français né le 19 mars 1593 à Vic-sur-Seille en Moselle et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville.


Saint Joseph charpentier, 1642, Louvre
Georges de la Tour, Conservé au Metropolitan Museum of Art, New YorkPeintre lorrain au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un pénétrant observateur de la réalité quotidienne. Avec son goût prononcé pour le naturalisme et le soin attentif qu'il porte au jeu de l'ombre et de la lumière, il est en France l'un des plus originaux continuateurs du courant amorcé par le Caravage.


Biographie
L'acte de baptême de Georges de la Tour, précieusement conservé à la mairie de Vic-sur-Seille, nous apprends qu'il est le fils de Jean de la Tour, boulanger. Il est le deuxième d'une famille de sept enfants. Le 2 juillet 1617, il épouse Diane Le Nerf et part s'installer à Lunéville où il commence à se faire connaitre.

Son parcours, et particulièrement sa formation initiale, reste ensuite assez méconnus. Il ne reste probablement pas en Lorraine, voyage à Paris puisqu'en 1639 il y reçoit le titre de Peintre ordinaire du roi. Sans doute aussi a t'il vécu à Rome où il a découvert l'oeuvre de Caravage.


Œuvre
Curieusement, réputé à son époque, Georges de la Tour sombre dans l'oublie ensuite. Ses oeuvres sont dispersées et attribuées à d'autres peintres. Il n'est redécouvert qu'en 1915 par l'historien Hermann Voss qui lui attribue deux toiles du musée de Nantes.

Son œuvre se caractérise par une grande maîtrise autour des sources de lumière, qui permet souvent de reconnaître d'emblée comme un Georges de la Tour (ou s'inspirant de son école) un tableau de lui qu'on aperçoit, même sans connaissance particulière en art, dès que l'on en a vu quelques-uns. Les œuvres de Georges de La Tour mettent fréquemment en scène des intérieurs en clair-obscur éclairés à la bougie.

On peut en photographie réaliser des effets s'en inspirant en disposant dans le champ de l'objectif un flash pointant vers le haut, et surmonté d'un diffuseur de lumière (un simple gobelet opaque retourné convient). Cette technique est à réserver aux scènes d'intérieur.

Le Musée Lorrain de Nancy contient dans sa Galerie des cerfs de nombreuses toiles attribuées à Georges de La Tour. Un musée départemental de la Moselle à Vic-sur-Seille abrite également une collection de sa peinture. Son œuvre Job raillé par sa femme est elle conservée au musée départemental d'art ancien et contemporain d'Épinal.

L’expression des visages et le jeu des regards font de la Diseuse de bonne aventure l’une des œuvres les plus fascinantes et les plus mystérieuses du peintre.

« Peintre fameux », réputé et admiré en son temps, l’artiste sombra dans l’oubli après sa mort, en 1652, et ce pendant trois siècles. Il fallut attendre 1915 pour que des historiens d’art, grâce à un long et patient travail, ressuscitent l’un des plus grands peintres français du XVIIe siècle.

A-t-il fréquenté des artistes italiens et hollandais à Paris, tous fortement inspirés par le Caravage (1571-1610), le maître italien dont le style très réaliste révolutionna l’art de peindre en Europe (deux de ses œuvres sont d’ailleurs présentes dans l’exposition) ? A-t-il vécu en Flandre, au contact des « caravagesques » flamands ? A-t-il fait comme les peintres de sa génération le voyage à Rome ?

Saura-t-on un jour percer le mystère d’une œuvre baignée de lumière, aux couleurs d’une belle harmonie de tons chauds où les rouges prédominent ? Peintre « réaliste social », témoin des moeurs de son temps à travers ses œuvres diurnes (les Mangeurs de pois, le Vielleur, le Tricheur...), dramaturge de l’ombre et de la lumière avec les « nocturnes » d’inspiration religieuse (la Madeleine pénitente, l’Adoration des bergers, saint Joseph charpentier...), Georges de La Tour nous entraîne de l’apparence de la figure humaine à la profondeur lumineuse et chaude de l’âme.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Sam 2 Sep 2006 - 12:48

bonne reponse betty2+1


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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Sam 2 Sep 2006 - 13:57

COMPOSITION A (1920)

Pieter Cornelis Mondriaan, plus connu sous le nom de Piet Mondrian (1872-1944), est un peintre néo-plasticien néerlandais.

Il étudie à l’Académie des Beaux-arts d’Amsterdam entre 1892 et 1895, sans grand succès. Il commence par créer des paysages réalistes avant d’évoluer vers une forme de fauvisme et de divisionnisme après sa découverte de Jan Toorop, Jan Sluyters, mais aussi de Munch, de Seurat et de Van Gogh ; il remplace alors la couleur naturelle par la couleur pure : « J’en étais venu à comprendre qu’on ne peut représenter les couleurs de la nature sur la toile. » Commence alors une période de transition pendant laquelle il conjugue les couleurs du fauvisme et les formes du modern style dans Bois près d’Oele (1908), il s’interroge sur le sens du motif comme prétexte et adhère à la théosophie, voulant faire de sa peinture un langage universel (Dévotion, 1908 ; Evolution, triptyque, 1910-1911).

En 1912, il s’installe à Paris et approfondit son approche du cubisme : il a découvert Cézanne, Braque et Picasso dès 1911 et Nature morte au pot de gingembre I et II (1912) souligne ses expérimentations cubistes : une grille couvre le tableau et il s’efforce d’y inscrire toutes les figures. En 1913, il travaille en séries et crée ses premières toiles abstraites (Composition n°II). En 1914, il repart en Hollande au chevet de son père mais est contraint d’y rester deux ans à cause de la guerre : il travaille alors sur l’opposition des éléments et la combinaison des notations géométriques (les signes plus et moins représentant la mer) et du motif (Jetée et océan, 1915 ; Composition, 1916). En 1917, Composition avec lignes noires est le point d’aboutissement de cette recherche de l’abstraction.

Mondrian travaille ensuite sur la couleur, fait des essais de superpositions et de lignes (Composition avec plan de couleur A et B et Compositions avec plan de couleur en 1917) et imagine une structure linéaire organisatrice (Composition : plan de couleur avec lignes grises, 1918), qui conduit à la grille modulaire all-over (dans neuf toiles, en 1918 et 1919). Il meurt d'une pneumonie le 1er février 1944.


Participation au De Stijl [modifier]
En 1917, il rejoint son ami Theo van Doesburg au sein du projet De Stijl avec la publication d'une revue sur l'art et en particulier l'architecture. La revue sera publiée jusqu'en 1928. De retour à Paris en 1919, il renonce à cette grille mettant en valeur le particulier alors qu’il se tourne au contraire à cette époque vers le néo-plasticisme qu’il nomme « principe général de l’équivalence plastique ». Parallèlement, ses textes évoquent une société future parfaitement équilibrée où chaque élément trouve sa justification ; son utopie architecturale, basée sur une fusion généralisée (de la maison avec la rue, de la rue avec la ville…), va dans le même sens.

Mondrian participe à toutes les manifestations de l’avant-garde européenne et en particulier aux groupes « Cercle et Carré » (1929) puis « Abstraction-Création » (1931). Il poursuit ses recherches sur le néoplasticisme, intègre dans ses compositions la notion de rythme après sa découverte du jazz, limite puis accentue le rôle de la couleur, notamment à partir de 1940 quand il s’installe à New York (New York City I, 1942). À sa mort, il laisse inachevé le Victory Boogie Woogie.

Piet Mondrian est mort le 3 fevrier 1944 a New York.
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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 3 Sep 2006 - 20:07

Bonne réponse un petit dernier pour cette semaine...


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MessageSujet: Re: Gagner des P+, JEUX N°3: Art   Dim 3 Sep 2006 - 23:01

OEDIPE ET LE SPHINX (1864)

Gustave MOREAU est un peintre, graveur et dessinateur symboliste français né à Paris le 6 avril 1826 et décédé dans la même ville le 18 avril 1898.Il est épris de mystique et de symbolisme.

Élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1888, il est nommé professeur en 1892, et comptera parmi ses élèves Adolphe Beaufrère, Henri Matisse, Albert Marquet et Georges Rouault. Il fit de nombreux voyages en Italie, à Rome, Florence, Milan, Pise, Sienne, Naples, Venise..Il y passa des mois à copier ceux qu'ils admirait comme Titien, Léonard de Vinci, les fresques de Michel-Ange de la Chapelle Sixtine. Il fit de nombreux emprunts aux maitres de la Renaissance mais intégra aussi dans sa peinture des motifs exotiques et orientaux. Grand dessinateur , Moreau possédait à la fin de sa vie de nombreux dessins, photographies, livres illustrés qui ont servi de base à son inspiration picturale.

A sa mort, il lègue à la ville de Paris son atelier, situé dans un hôtel particulier du 14 rue de La Rochefoucauld (IXe), ainsi que l'ensemble des œuvres s'y trouvant (une part non négligeable de son œuvre appartient à des collections privées). Ce legs , près de 850 peintures ou cartons, 350 aquarelles, et plus de 13000 dessins et calques donnera naissance au musée Gustave Moreau, qui fut officiellement ouvert au public le 13 janvier 1903.
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